L’actualité du Parvis de Saint-Nazaire

EXPOSITION

  • Eaux-fortes – L’imaginaire du fleuve
    Du 4 juin au 29 juin

Gravures originales de Philippe Tardy et textes de Pierre Gras

Une exposition d’après l’ouvrage paru aux Editions LIBEL
Qui n’a jamais voyagé en rêvant de ces fleuves au long cours qui ont formé depuis l’enfance notre sens de l’imaginaire ? Leur histoire reste mystérieuse et leur beauté secrète. Philippe Tardy et Pierre Gras nous proposent un parcours poétique et réaliste dans l’univers des grands fleuves d’aujourd’hui, chacun à partir de son moyen d’expression privilégié : la gravure en taille-douce pour Philippe, le récit pour Pierre.

 Vernissage et dédicace le mardi 4 juin à 19h, en présence des artistes et de l’éditeur

Autour de l’expo :

  1. La Compagnie du Fleuve, échange avec Thierry Guidet : Jeudi 20 juin, 14h30-16h
  2. Contes de Loire : Samedi 22 juin, 10h

CONFERENCE

  • Economie et lien social: l’impossible société marchande
    Mercredi 12 juin à 20h30

Par Mathieu Detchessahar, docteur en gestion, agrégé des Universités et professeur à l’Institut d’Economie et de Management de l’Université de Nantes

Le pouvoir de l’économie sur nos vies est-il une fatalité ? Matthieu Detchehassar revient sur l’histoire et les penseurs du capitalisme, le rôle des grandes entreprises, l’idéologie de la croissance et de la rentabilité et la pensée sociale de l’Eglise. Il invite à des débats rénovés en propose une économie qui serait au service de l’homme et qui réhabiliterait la notion de bien commun.

 

EN FAMILLE – DE 7 à 77 ANS

  • Contes de Loire  Samedi 22 juin, 10h00
    Par Gérard Guillet
    La Loire n’est pas un long fleuve tranquille… Embarquez, au fil de l’eau, pour une croisière contée dans ses temps et ses espaces qui vous mènent jusqu’à la mer. Des tourbillons de l’Histoire aux rives de rêves fantastiques, le fleuve vous révèlera trésors et mystères.

ECHANGES AUTOUR D’UN LIVRE
EN PRESENCE DE L’AUTEUR – Jeudi 20 juin, 14h30-16h

  • La compagnie du fleuve
    De Thierry Guidet

J’ai descendu la Loire à pied, de sa source à l’océan, parce que j’ai lu, adolescent, cette phrase de Giono : “Les hommes, au fond, ça n’a pas été fait pour s’engraisser à l’auge, mais ça a été fait pour maigrir dans les chemins, traverser des arbres et des arbres, sans jamais revoir les mêmes arbres ; s’en aller dans sa curiosité, connaître.

 

 

 

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