Chronique que choisir: les adoucissants de lessive

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Pour une lessive sur deux en France, l’utilisateur ajoute une dose d’adoucissant dans le compartiment du lave-linge. C’est le résultat d’une publicité intense pour la bonne odeur du linge, mais avec des moyens de fabrication pas toujours très propres.

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La plupart des adoucissants sont des concentrés d’allergènes. C’est le résultat des essais réalisés par QUE CHOISIR sur une vingtaine de marques comme CAJOLINE, LENOR ou SOUPLINE, mais aussi les produits de distributeurs.

Les emballages de ces compléments lessiviels font pourtant tout pour promettre le plaisir, du bébé comme des parents. Mais la présence d’allergènes dans l’adoucissant est préoccupante, et beaucoup plus que ceux détectés dans les lessives, parce que l’adoucissant est injecté en fin de cycle, donc sans rinçage. Ce produit reste dans le tissu, c’est le principe, et c’est le problème. Le CAJOLINE Intense annonce une “explosion de fraîcheur”, mais c’est plutôt un feu d’artifice en parfums allergisants. LÉNOR Charme fait pire, avec dix allergènes, dont un à forte concentration.

Les essais n’ont permis de distinguer que trois produits adoucissants complètement dépourvus d’allergènes : RAINETT Zéro %, U Nature et l’Arbre vert. Aucun adoucissant ne peut se prétendre bio, parce que le label européen considère ces produits comme inutiles au lavage, et préjudiciables à l’environnement. En réalité, ces auxiliaires de lessive n’ont aucun effet sur les textiles synthétiques, qui sont réfractaires à l’adoucissement. Mais ils peuvent ils peuvent compenser une eau de lavage trop calcaire, sur les tissus naturels comme le coton, la laine, le lin.

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