Chronique que choisir : en voyage, les recours en cas d’incidents

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Les mésaventures à l’occasion un voyage ne sont pas rarissimes, et mieux vaut prendre quelques précautions pour faire valoir une réclamation.

Chronique que choisir_voyage recours en cas d incidents_03012020

Les voyages réservent encore trop souvent de mauvaises surprises, mais le client n’est pas démuni en cas d’annulation, retard, ou changement de programme. Si le client annule, il en supporte les conséquences (perte d’une partie ou de la totalité des sommes versées d’avance). L’assurance annulation est une bonne précaution, car le transporteur aérien ne rembourse jamais s’il n’est pas responsable lui-même de l’annulation du vol. Mais cette assurance est souvent comprise dans les garanties attachées à la carte bancaire : il faut vérifier auprès de la banque, et noter avant le départ les contacts à prendre comme les conditions à respecter (preuves, délais, interlocuteur).

L’annulation du voyage par le professionnel ouvre droit à une option pour le consommateur : il peut accepter les propositions de remplacement, ou exiger le remboursement intégral de ce qu’il a payé. Dans le cas d’un séjour à forfait auprès d’une agence de voyages, il a droit à une indemnité en plus, pour toute annulation moins de 30 jours avant le départ (c’est le même barème que pour une annulation par le client). En cas de retard ou d’annulation de vol, un Règlement européen prévoit un barème d’indemnisation forfaitaire, selon la distance parcourue. Cette solution est la seule envisageable en cas d’achat de vol sec, sans prestation de séjour, même auprès d’une agence de voyages : seule la compagnie aérienne est responsable. Il est toujours plus prudent de garder des traces de l’incident : attestation de retard ou d’annulation, témoignages et photos sur place.

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