Au puits de Jacob : Chesterton où l’art du paradoxe (1/2)

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Avec Eric Picard, redécouvrez  l’ écrivain CHESTERTON

 

En tant qu’auteur de romans policiers, il est surtout connu pour la série de nouvelles dont le personnage principal est le père Brown (La Clairvoyance du père BrownLa Sagesse du père BrownL’Incrédulité du père Brown…).

Chesterton est surnommé « le prince du paradoxe ». Il utilise abondamment les proverbes et dictons populaires, et notamment les lieux communs en les détournant de leur sens. On trouve par exemple dans Le Nommé Jeudi cette phrase : « Les cambrioleurs respectent la propriété. Ils veulent juste que la propriété, en devenant la leur, soit plus parfaitement respectée ». Jorge Luis Borges le revendique comme l’un de ses principaux maîtres.

Il est particulièrement renommé pour ses œuvres apologétiques et même ses adversaires ont reconnu l’importance de textes comme Orthodoxie ou L’Homme éternel. En tant que penseur politique, il dénigre également progressistes et conservateurs : « Le monde s’est divisé entre Conservateurs et Progressistes. L’affaire des Progressistes est de continuer à commettre des erreurs. L’affaire des Conservateurs est d’éviter que les erreurs ne soient corrigées »

Chesterton parlait souvent de lui-même comme d’un chrétien « orthodoxe » ; il se convertit au catholicisme.George Bernard Shaw, son « adversaire et ami »,dit de lui dans Time : « C’était un homme d’un génie colossal

 

Au puits de Jacob

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