Chronique que choisir : bien choisir un vélo électrique

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Comme le vélo électrique coûte cher, il vaut mieux ne pas se tromper lors de l’achat. Plusieurs critères entrent en jeu, et certains varient en fonction de l’utilisateur. Il importe donc de se renseigner, mais aussi comparer, et surtout faire l’essai, avant de se décider.

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L’emplacement du moteur

Le plus souvent, l’entraînement du vélo se trouve soit dans la roue arrière, soit dans le pédalier. Avec un moteur au pédalier, l’engin est plus facile à maîtriser, car son centre de gravité est central. Cette configuration caractérise aussi le mode de traction : l’intensité dépend de la pression exercée par le cycliste sur les pédales. Ce type de motorisation produit une allure progressive, plus facilement dosable par l’utilisateur. Il se sent accompagné, plutôt qu’emballé. La motorisation dans la roue arrière fournit une assistance immédiate et maximale, dès le premier coup de pédale. Le cycliste a l’impression de s’envoler, de filer à vive allure sans effort. Encore faut-il contrôler l’engin, surtout en ville.

Les caractéristiques de la batterie

Les modèles électriques disposent d’une batterie dont dépend l’autonomie de l’engin, c’est-à-dire la durée de charge disponible. Cette capacité est exprimée en wattheures (Wh) : plus elle est importante, plus le prix est élevé. Mais l’autonomie du vélo électrique dépend aussi d’autres variables, comme la motorisation (plus énergivore dans la roue que dans le pédalier), les difficultés de parcours, le poids du cycliste.

Le type de transmission

Le système de transmission permet de varier les paliers d’entraînement, selon la traction à fournir et la vitesse acquise.  La transmission intégrée au moyeu arrière est automatique, propre, robuste, sans entretien. C’est la plus répandue, mais elle demande un peu d’aisance, car le changement de vitesse doit se faire sans pédaler. Il faut donc que l’utilisateur suspende son mouvement pour changer de palier. L’autre modèle est un classique dérailleur actionné au guidon, et très facile à manier.

Les freins au choix

Les freins à disques sont plus coûteux, y compris à l’entretien, mais les essais réalisés ne démontrent pas une efficacité très supérieure. Les freins à patins doivent aussi être remplacés régulièrement, et demandent davantage d’effort au serrage. Mais leur efficacité est tout à fait comparable. Les meilleurs choix de QUE CHOISIR (septembre 2021) : modèles STARWAY et MOUSTACHE, entre 1.700 et 2.200 €.

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