« Avec ce texte on regarde la mort en face » c’est ainsi qu’Emmanuel Macron a présenté son projet de loi sur la fin de vie, il y a un mois. Un projet de loi arrivé en conseil des ministres mercredi 11 mars dernier et qui va être examiné par une commission parlementaire composée de soixante-dix députés, pour une première lecture à l’Assemblée nationale à partir du 27 mai, puis au Sénat après l’été.

Il s’agit d’un modèle français de la fin de vie qui comporte 3 volets : les soins palliatifs, les droits des patients et des aidants, et « l’aide à mourir » selon des conditions bien précises. Si plusieurs sondages décrivent des Français majoritairement favorables à la légalisation d’une forme d’aide à mourir, plusieurs associations de soignants sont contre le texte, le monde médical est lui dans son ensemble divisé. Quant aux évêques français, ils se sont prononcés contre le projet.

Un sujet éminemment compliqué et délicat sur lequel nous nous penchons pour ce rendez-vous Fidélité avec deux invités Jacques Ricot, philosophe et Alexis Burnod, médecin en soins palliatifs.

 

Le projet de loi "Fin de vie"